05/02/10

FOTOSTATION : DU VENT !

Ce n’est pas pas dans mes habitudes de pousser un coup de sang, mais là je ne peux me retenir.

Il s’agit du logiciel Fotostation,que j’ai toujours soutenu.

Ce catalogueur de photos réservé plus spécialement aux professionnels de l’image de la presse et aux photographes, est présent dans ce domaine depuis de nombreuses années. Il est possible de gérer des bases de données contenant des quantités énormes de photos et cela étant censé se passer sans douleur.
Le problème n’est pas dans la qualité du logiciel, bien qu’il y est de nombreux points à améliorer, mais dans la société et les filiales qui le contrôle...

J’ai acheté Fotostation en 2004 pour un montant de 350 €, la mise à jour annuelle s'élève à environ 180 € par an, ce qui donne droit à toutes les mises à jour pendant un an, cette option semble prohibitive au premier abord, mais ainsi le sav est constant et l’achat du logiciel ne se fait qu’au départ. C’est un parti pris, qui vaut ce qu'il vaut mais ce n’est pas si mal si ça fonctionne.

Le logiciel souffre de plantage fréquent et d’une impossibilité de contenir dans la photothèque des images de plus de 90 M°, ce qui n’est pas très pro !

J’ai donc mis de coté Fotostation en attendant que les bugs soient résolus. En 2007 j’ai repris un contrat de maintenance, pour le montant annuel de 180 € et la première chose que j’ai constaté c’est que je ne pouvais plus utiliser Fotostation que sur un seul poste, je devais acheter une deuxième license pour l’installer sur un portable ! A 480 € c’est hors de question, enfin l’activation rencontre de gros problème de stabilité, deux de mes amis ont rencontrés de gros soucis pour l’activer eux aussi.

En 2008 je n’ai pas reconduit ma licence mais en 2009 oui.

J’avais droit avec ce contrat à la mise à jour avec toutes les nouvelles versions, c’est ce que j’ai fait jusqu’au mois de juin 2008, mais la lenteur du logiciel ne m’incitait pas à l’utiliser...

En novembre j’ai réinstallé le logiciel système de mon MacPro suite à un échange de disque dur et passage à Snow Leopard.

Fotostation est passé à ce moment à la version 7 et comme j’en avais le droit avec mon contrat j’ai installé cette version pour voir les progrès du logiciel. Mais il m’a été impossible de l’activer sur le site de Fotoware, mon ordinateur étant enregistré avec le précédent système, ma licence était considéré comme déjà utilisé. Pire encore, il m'est impossible de revenir à l'ancienne version pour les mêmes raisons. Le support est nul et n'apporte pas de solution à mon problème. Résultat j'ai soutenu et acheté Fotostation depuis 2004 pour ne pratiquement jamais l'utiliser et pour finir dans une impasse en ne pouvant rien faire avec.

Je suis par conséquent très mécontent de Fotostation, qui a pourtant de nombreux atouts en poche, la société qui le gère est en dessous de tout et pose le problème de la fiabilité d'utilisation de ce logiciel par des pros. Ceux ci ne peuvent être sur que le logiciel fonctionnera au moment ou ils en auront besoin. Pour des utilisateurs ayant payés très cher le logiciel c'est un comble !

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09/02/09

LE FLUX DE TRAVAIL D’UN PHOTOGRAPHE 2/2


La suite de mon article sur le flux de travail m'a finalement demandé plus de temps de réflexion que prévu... En effet je ne voulais pas aborder ce sujet épineux, sans avoir pu tester tous les tenants et aboutissants de l'utilisation des logiciels de gestion d'images.
Alors qu'en est il ?
Après 6 mois d'utilisation conjointe d'Aperture d'Apple et Lightroom d'Adobe, je pense être en mesure de formuler un avis cohérent quand à l'utilisation de ces logiciels. Pour être précis il faut aussi mentionner Fotostation de Fotoware et iView Média Pro, maintenant Expression Média de Microsoft. Sans oublier AtomicView de AntZero, nouveau venu dans cette spécialité de catalogueur d'images.

Commençons par un peu d'histoire...
Aperture : La première version était détestable et je l'ai tout de suite détesté... Lente, dotée d'une interface surchargée, d'une gestion des volumes de stockage inexistante. Un traitement des fichiers Raw pas très convaincant et des bugs assez pénibles dans l'utilisation quotidienne !
Heureusement le tir à été rectifié dans la version 2 . Presque un miracle ! L'interface devient claire, le traitement des fichiers Raw est très compétitif par rapport aux autres logiciels tel que Capture One, les fichiers sont beaucoup mieux gérés et laisse de multiples options de choix pour le stockage et la sauvegarde. Bref Apple à vraiment fait un boulot très intéressant et performant. La grande force de ce logiciel est qu'il est totalement intégré dans le système Mac, de plus, la base de données est assez ouverte et il y a moyen de retrouver les images via des outils tel que Spotlight (outil de recherche du système d'Apple). D'un autre coté c'est aussi une faiblesse lors d'un travail sur des réseaux hétérogènes, Mac et PC, Aperture n'étant pas disponible sur PC. Une autre chose me pose un grave problème c'est la non prise en compte du format Xmp par Aperture, mais j'y reviendrai. Enfin, Aperture gère les Mots clés de manière hiérarchique depuis la première version et ça c'est indispensable.

Lightroom : La version bêta était une bonne idée sur le principe mais je ne l'ai pas moins détesté que la première version d'Aperture, décidément... Principalement, car justement les Mots clés n'étaient pas hiérarchisés, donc pas de possibilité de créer un Thesaurus digne de ce nom, c'était quand même le minimum pour un catalogueur d'images !
 Heureusement, la version 1 intégrait les Mots clés de manière hiérarchique, et même mieux on pouvait importer un Thesaurus créé dans un traitement de texte. Par contre pas de support du double écran, une gestion des dossier importés désastreuses et une interface tout en un qui en a dérouté plus d'un au départ.
Lightroom 2 à régler pratiquement toutes ces erreurs de jeunesse et offre maintenant le support de deux écrans, même si c'est moins abouti que sur Aperture. Une interface plus claire, une gestion des dossiers très simple et très efficace et le support Xmp. Ce dernier point est capital, car c'est grâce à ces fichiers Xmp ou sont écrits tous les réglages de développement de l'image, ainsi que tous les champs Iptc, dont les Mots clés associés à l'image, que la compatibilité avec les autres logiciels acceptant cette norme, sera assurée. Ce fichier Xmp qui est enregistré au sein même de l'image ou en annexe au même endroit que le fichier, va permettre une récupération des informations dans les logiciels qui ont adoptés ce standard, comme Fotostation par exemple.
Autrement dit, si vous décidez de passer de Lightroom à Fotostation ou à un autre logiciel prenant en compte cette norme Xmp, toutes les informations Iptc suivront avec les images, vous n'aurez pas de pertes de données, donc pas de temps perdu.
 Avec Aperture qui ne prend pas en compte cette norme, aie... Vous devrez bidouiller pour récupérer vos données. Pour être précis, Aperture permet d'exporter des fichiers ainsi que d'écrire les données iptc dans un fichier Xmp, mais il faut passer par un Plug in qui se nomme LightBox XMP, et l'exportation est indispensable. Perte de temps et galère assurée ! Avec Lightroom, toutes les modifications sont systématiquement écrites dans le fichier Xmp, (si vous lui avez demandé de le faire, via les préférences), sans avoir besoin d'exporter l'image.

Ce point précis me fait pencher immanquablement vers Lightroom 2.

Passons maintenant à mes remarques d'utilisateur :
Aperture 2 est très agréable à utiliser, son interface est sobre et fonctionnelle, la recherche des images n'est toutefois pas très pratique à mon sens, mais on s'y habitue... Les ajustements se font avec une palette du même nom.

Cette palette est flottante et peut se placer sur un deuxième écran si on le souhaite. Je ne ferai pas de présentation en détails des outils de développement des fichiers Raw, car il faudrait un livre pour cela, mais globalement ces outils sont très performants, notamment Tons foncés tons clairs qui fait vraiment la différence avec les autres. Par contre plusieurs choses sont vraiment pénible avec Aperture 2 : Il n'y a pas de Courbes, Apple prétend que les photographes ne les utilisent pas ! Et alors... Même si certains photographes ne les utilisent pas, elles devraient quand même y être sur un outil Pro ! Les valeurs colorimétriques ne sont pas affichées en permanence, il faut afficher la loupe pour les voir.

Plus grave, il n'y a pas de raccourci clavier pour sélectionner la pipette de la balance des blancs... Et pas moyen d'en créer un. Avec un écran 30 pouces c'est vraiment épuisant de passer son temps en va et vient permanent pour la sélectionner. Je fais ici un appel pour que l'on m'explique pourquoi ce raccourci n'existe pas ou si je n'ai pas compris le moyen d'en créer un, que l'on m'explique comment faire. Enfin la retouche locale peut être utile pour certain, mais je préfère utiliser Live Picture ou Photoshop. Par contre les Plug ins sont intéressant, notamment Silver Efex Pro de Nick Software.
La création de site web est intégré, mais vraiment pas convaincante, idem pour les livres. Il est probable qu' Apple attende la version 3 pour présenter des modules livres et web enfin performant...
La vrai force d'Aperture 2 réside dans l'Editing. Cela consiste à choisir ses meilleures images et d'éliminer rapidement celles qui ne correspondent pas aux critères ad hoc. Bien sur, la notation est possible ainsi que les labels de couleurs, mais en mode comparaison une simple pression de la touche Enter, fait passer l'image de la droite vers la gauche !
C'est génial, oui je pèse bien le terme. Une fois cette image à gauche elle y reste tant que vous n'avez pas trouvé mieux à l'aide des flèches de défilement dans votre série de photos, quand vous trouvez une image encore meilleure, une pression sur la touche Enter fait passer cette dernière à la place du choix précédent. Fabuleux, simple comme bonjour et super efficace. Il ne reste plus qu'à lui coller une étoile et passer aux autres... 
Les piles... Elles peuvent rendre services, mais personnellement je ne les utilise que très peu, mais elles existent !

Le légendage des images à l'aide des Mots clés, se fait par glisser déposé depuis la palette flottante des Mots clés. La hiérarchie des Mots clés est possible et l'importation d'un thesaurus aussi. Tout ça est très bien fait.
La gestion des fichiers est remarquable et il est possible de choisir de les intégrer dans la bibliothèque Aperture ou de les laisser à leurs emplacements. Pour ma part c'est cette dernière option que j'utilise avec Aperture, mais aussi avec Lightroom. La sauvegarde est prévue et semble très aboutie, notamment si les fichiers sont intégrés dans la bibliothèque Aperture, je n'ai pas testé cette dernière option car j'utilise une autre méthode pour mes sauvegardes...
Pour finir ce tour d'horizon, une curiosité liée à la traduction française. Dans la partie bibliothèque et en affichage vignette, vous ne pourrez pas afficher le classement de vos images, des plus anciennes vers les plus récentes, car le bouton n'existe pas ! En version anglaise si !

Ma conclusion est qu'Aperture est sur le principe très convaincant, mais son coté "propriétaire" ne joue pas en sa faveur. La non probabilité sur Pc de la bibliothèque, la non prise encharge de la norme Xmp, font que ce logiciel reste très fermé sur lui même. Ajouté à cela les points qui sont mentionnés plus haut, sur l'interface et les outils proposés, font que je ne continuerai pas avec Aperture dans l'état actuel des choses. Le plus grave à mes yeux, reste le choix d'Apple de ne pas prendre en charge la norme Xmp ! C'est vraiment dommage, et si c'était intégré dans une future version je réfléchirai à deux fois pour l'utiliser de nouveau.

Lightroom 2 offre une complémentarité exemplaire avec Photoshop, c'est le moins que l'on puisse attendre d'un éditeur commun aux deux logiciels. En y regardant de près c'est vraiment très important de savoir, que, dans le feu de l'action, plusieurs versions d'une même image seront réintégrées dans la bibliothèque de Lightroom, une fois modifiées dans Photoshop. Avec toutefois un bémol, car il faut utiliser Photoshop CS4 et Lightroom2, pour que ça fonctionne vraiment bien.

Ce petit préambule montre bien que ce n'est pas seulement un logiciel de gestion d'images dont un photographe à besoin, mais bien d'un ensemble cohérent de gestion/Traitement des fichiers Raw et retouche avancée avec Photoshop ou un autre logiciel. Par exemple vous pouvez revenir d'un voyage et traiter vos photos pour les mettre en ligne sur votre site et dans un deuxième temps, traiter certaines images, en créant des versions en couleurs ou des montages complexes en noir et blanc suivant vos désirs du moment. Si vous disposez de Photoshop CS4 et Lightroom 2, toutes vos versions figureront dans la bibliothèque de Lightroom. C'est quand même plus pratique de voir d'un coup d'œil son travail, surtout si c'est plusieurs années plus tard !
Cet aspect est un réel avantage pour Lightroom, la prise en charge des fichiers Xmp en est un autre, non moins important. Par exemple, toutes les images composant ma photothèque en fichier Raw est parfaitement exploitable avec Fotostation, les Mots clés et toutes les informations contenues dans les champs Iptc sont visibles dans Fotostation. Un mot sur ce logiciel de gestion d'images très performant, pour des masses importantes d'images, qui est utilisé par des grands groupes de presse tel que Gamma ou le Journal du Dimanche. Son principal avantage est de permettre l'édition d'un Thesaurus très complet et d'un légendage facilité et rapide. En outre il fonctionne comme un explorateur de fichier, une image est vu si elle est présente dans le disque dur, si elle est déplacé ou absente Fotostation ne la verra pas. C'est un outil différent qui permet de recouper les informations et donc d'accroître la sécurité de mes données. Avec Lightroom cela fonctionne très bien, mais pas du tout avec Aperture.
Lightroom n'a par contre pas de module bibliothèque aussi performant qu'Aperture. L'éditing est assez laborieux et n'arrive pas à la cheville d'Aperture. Pour le reste c'est très semblable comme performance, les Mots clés et la recherche sont bien conçus et au fil du temps on prend bien ses marques et on agit sans réfléchir par automatisme, pour un flux de travail cohérent et performant. Le module Développement montre les valeurs colorimétriques sous l'histogramme et la pipette de la balance des blancs est sélectionnable par la touche W. Les outils de conversion des fichiers Raw sont très complets et de bonne facture. Attention toutefois avec la gestion de la réduction du bruit des fichiers numériques, qui peut créer des surprises pas très agréable ! La retouche locale est plus aboutie que sur Aperture car elle est géré par Lightroom sans créer de copie de l'image, c'est un gain de place bienvenue sur les disques durs. Par contre les Plug ins sont moins ouverts que dans Aperture. Enfin dans chaque module de Lightroom, il est possible d'enregistrer des paramètres prédéfinis en vue de les utiliser ultérieurement.
Le module Web est un modèle du genre. Avec ce dernier vous pouvez construire un site d'après vos archives en 10 minutes pas plus, et cela de manière très Pro. Il n'y a aucune difficulté et aucun code à entrer pour construire un site en flash élégant et performant.

En ce qui concerne la gestion des images, il est possible de les référencer dans leur emplacement sur le disque, ou de les intégrer dans la bibliothèque Lightroom. La sauvegarde est aussi prévue à chaque démarrage de la bibliothèque.
Au bout de ces six mois d'utilisation en commun des deux logiciels j'ai choisi de travailler avec Lightroom, pour les raisons que j'ai déjà énoncées tout au long de cet article. le plus important étant de ne pas "m'enfermer" dans une logique propriétaire du logiciel. je veux à tous moment être en mesure de trouver mes images via l'outil de recherche du système, ou via un logiciel Pro comme Fotostation. C'est possible avec Lightroom, pas avec Aperture dans l'état actuel du développement du logiciel.
Vous trouverez toutes mes expériences, condensées dans un livre sur Lightroom, qui paraîtra courant février aux éditions Eyrolles et co écrit avec mon complice des cahiers Photoshop, Cyril Bruneau.




Liens vers les logiciels cités :
Aperture
Lightroom
Fotostation
iView Média Pro
AtomicView
Silver Efex Pro
LightBox XMP
Live Picture

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05/04/08

LE FLUX DE TRAVAIL D’UN PHOTOGRAPHE 1/2

½ CLASSER ET ARCHIVER SES PHOTOS
½ LES LOGICIELS APERTURE ET LIGHTROOM


Dans cette séries d’articles je vais aborder un sujet qui me passionne : le flux de travail. Autrement dit la sauvegarde et le classement de nos précieuses archives. Ce sujet n’est pas nouveau et les photographes ont toujours été confrontés à ce problème épineux, classez et retrouver leurs photos. Mais me direz vous, est ce bien utile au jour du numérique ou il suffit de lancer un outil de recherche pour afficher toutes les images enregistrées sur le disque dur et ainsi les visionner puis de copier ou ouvrir celles recherchées!
Outre le fait que c’est lent, cela posera un problème lors de l’archivage sur un autre disque dur stocké à un endroit différent du poste de travail, ou sur CD/DVD. Par ailleurs les critères de recherche seront réduits au nom du fichier et à son aspect. Cela deviendra presque impossible si vous recherchez une image parmi des dizaines de milliers…
Alors que faire ?
Dans un premier temps je vais aborder l’élaboration d’une méthode de classement ainsi que sa sauvegarde et de sa mise en œuvre. Je précise que tout ce qui sera dit par la suite n’est en aucun cas une méthode « miracle » à appliquer tout de go, pour vous permettre une saine gestion de vos archives. Lisez ces lignes et inspirez vous en, pour adapter une méthode de travail à votre cas, qui est toujours, par définition, différent des autres.
Dans un second temps, j’aborderai le légendage des images. Les grands photographes ont tous archivés leurs images en les légendant à l’aide de critères que l’on nommera « Catégories » et « Mots clés ». Ainsi Robert Doisneau ou Willy Ronis ont associés des catégories et des mots clés à leurs illustrent photographies. Dans le cas de Willy Ronis il a par exemple créé une catégories « Paris » puis une sous catégories « Ménilmontant » qui peut contenir à nouveau une autre sous catégories « Enfant » par exemple, le tout pour se terminer par un ou plusieurs mots clés, par exemple : Pain, culotte courte, rue, etc… Vous aurez reconnu la photo célèbre de Willy Ronis.



Vous l’avez compris la légende de l’image doit être la plus descriptive possible, mais pas trop ! La notion de catégories doit être considéré comme une boîte de rangement de mots clés ou d’autres catégories, ces derniers seront le cœur du système de recherche dans le logiciel de gestion d’images, que j’aborderai plus tard. La recherche sur un mot devra retourner, sans faillir, soit une catégorie soit un mot clé.
L’autre élément capital est de savoir ou se trouve votre image dans le CD/DVD, disque dur ou tout autre moyen de stockage. C’est pourquoi il est impératif de mettre en place un système d’identification cohérent.
Maintenant que les bases de notre flux de travail sont posées, passons à l’examen minutieux de chaque élément.

1) L’identification :
Ce qui contiendra l’image doit être identifié clairement. Par exemple, un disque dur qui archivera les images se verra nommé 2008-01 pour indiquer la date et le numéro du disque, en effet un seul disque peut ne pas être suffisant pour contenir toutes vos images d’un année. Au contraire si c’est trop pour contenir une année donnez lui un numéro, 0001HD par exemple, ainsi la date ne sera pas obsolète si l’archivage s’écoule sur plusieurs années.
Sur ce disque je créé un dossier maître : 080421Etretat indiquant que les images ont été prises à Etretat le 21 avril 2008, ou indiquez le nom de votre client à la place de la ville, l’important est que ce nom devienne une catégorie de votre système de recherche.
Créez dans le dossier, 080421Etretat d’autres dossiers intitulés Raw, Jpg, Tiff, Psd, Web, etc, pour y déposer les fichiers concernés, les raw dans le dossier raw. les dossiers : Jpg, Tiff, Psd, Web serviront à accueillir vos copies de travail en fonction de leurs types de fichiers. C’est ce que je fais personnellement. Si vous travaillez en Jpg (ce que je déconseille) créez et copiez vos images dans un dossier Jpg_Master.
Si vous stockez vos archives sur DVD, le dossier maître ne devra pas dépasser 4,2 G° pour être gravé par la suite.
Une fois cette arborescence mise en place, je copie mes images sur le disque dur, SANS PASSER PAR UN CATALOGUEUR pour l'importation, dans le dossier adéquat, cela donne par exemple :Le disque dur 2008-01 contient un dossier maître : 080421Etretat qui contient lui même d’autres dossiers dont un, nommé Raw qui va contenir mes images en Raw.
Pour être totalement précis mon architecture diffère légèrement car je créé en plus un autre dossier JOBS, ou PERSO, au 1er niveau du disque dur.
Enfin et même si ce n’est pas obligatoire, Il est judicieux de renommer vos fichiers avec un numéro unique. La méthode la plus simple est la suivante : comme préfixe la date de la prise de vue et comme suffixe le numéro donné par le boîtier numérique. Cela donne 20080421-8962.dng, en faisant cela l’image est déjà renseignée par sa date, ce qui double l’information de création du fichier vu par le système. Il existe des moyens pour automatiser le renommage de vos images.
Enfin, pour finir ce chapitre, créez par avance votre dossier maître contenant tous les dossiers, ainsi vous n’aurez plus qu’a le copier sur le disque à chaque déchargement de carte et à renommer un dossier, le dossier maître : 080421Etretat, dans cet exemple.

Bien évidemment vous devrez copier vos images, par journée de travail à chaque fois selon ce système, ou un système adapté à votre flux de travail. Si cela vous semble fastidieux, réfléchissez à ceci. En organisant vos archives de la sorte vos images seront déjà classées par DVD ou disque dur, par photos personnelles ou jobs (si vous êtes pro), par date et par lieu ou catégorie choisie ! C’est déjà pas mal. Il m’est arrivé de retrouver des images dont les mots clés étaient mal orthographiés, facilement grâce à ce système.

2) Les catégories, les mots clés et le champ Source :
Tous les logiciels de gestion d’images lisent et écrivent les champs,Iptc, dont les mots clés et le champ source. C’est sur ces deux champs de saisies que je m’appuie car ils sont universels. Le système Mac lit de manière native ces champs sans qu’il soit utile de passer par un cataloguer, à condition que le format soit Jpg, Dng, tif, ou tout autre format pourvu que ce ne soit pas du Raw.
La dénomination « Catégorie » que j’emploie tout au long de cet article n’est pas le champ Catégorie de la norme iptc, mais plus simplement un mot clé hiérarchique. J’y reviendrai dans l’étude des logiciels Aperture etLightroom.

Posez vos contraintes sur papier et déduisez en une logique de travail, pour la construction de votre architecture de mots clés. En effet si vous êtes photographe animalier ce n’est pas la même chose qu’un photographe portraitiste… Dans le cas d’un photographe animalier il sera important de créer des catégories d’espèces animales ou de lieu, mer forêt etc, on peut aussi imaginer des sous catégories. Les mots clés eux seront plus descriptifs.
Prenons mon exemple je suis auteur photographe et je réalise un sujet sur les musées et notamment le Louvre, mes catégories seront Musees, Paris, Louvre et les mots clés seront Visiteur, Peinture, Sculpture.
Vous voyez où je veux en venir… (Le mot clé musées ne comporte pas d’accent, car ceux ci sont souvent une source d’ennuis, dans les logiciels lisant les champs Iptc. Par principe évitez tous les caractères accentués).

Le champ Source sera renseigné par le nom du dossier maître, ici, 080421Etretat. Celui ci indique la date, donc pas la peine de chercher dans le disque dur de l’année 1999, dans cet exemple c’est 2008 ! Et oui le temps passe très vite.

Une fois votre arborescence de Catégories et mots clés finalisés, passons à l’étude des logiciels de gestion d’images.

Suite au prochain épisode.
Etant très occupé par mon travail, en ce moment,  la suite de ce sujet est un peu retardé.

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07/11/07

Les Rencontres Leica


J'animerai les 8 et 9 novembre prochain, en partenariat avec Hp et Captures 15, des ateliers de démonstration sur la gestion du flux de travail avec Ligthroom, notamment sur les mots clés et la gestion de ses archives photographiques.
Je présenterai aussi le logiciel Foxtrot pour la recherche d'images par mots clés dans ses disques durs.
Vous pourrez aussi tirer des images sur les imprimantes Hp Photosmart 9180, avec une présentation du tout nouveau papier Ilford Gold Galerie en prime!

Rendez vous à à l'espace Commines 17 rue Commines Paris 75003 de 10 H à 18 H 30.

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04/04/07

Cahier n°4 d'exercices Photoshop Elements - Spécial débutants



Photoshop Elements, est considéré à tord comme un Photoshop du pauvre, il n'est est rien et bien souvent il fait plus que Photoshop. Par exemple, les galeries Web en Flash de la version 5 sont de toutes beautées
Ecrit en collaboration avec Cyril Bruneau, ce livre vous permettra de bien maîtriser Photoshop Elements, avec un Mac ou un PC.

Cahier n°4 d'exercices Photoshop Elements

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05/03/07

Adobe Photoshop Lightroom



Avec Adobe Photoshop Lightroom, les photographes amateurs ou pros, disposent à mon sens, d'un logiciel de gestion d'images et de développement, adapté à une gestion correcte de leurs archives.
Cela faisait très longtemps que j'attendais un tel logiciel... Pourtant, les premières versions Bétas de Lightroom, n'étaient pas convaincantes à mon goût...

L'essentiel pour un tel logiciel, se trouve dans la gestion des champts Iptc (mots clés) et le suivi de ces légendes dans les versions futures de votre image. C'est capital, car c'est l'assurance de retrouver vos photos et leurs versions différentes.
De ce coté avec Lightroom, c'est un sans faute!

Le développement des fichiers raw, offre beaucoup de réglages et semble de très bonne qualité aussi...

Je reviendrai sur ce logiciel par un petit tutorial que je mettrai en ligne prochainement.
En attendant téléchargez la version démo ici

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